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Table ronde

Rencontre des acteurs des arts plastiques et visuels en Nouvelle-Aquitaine 2021

RETOURS D’EXPÉRIENCES DES LAURÉATS DE L’APPEL À PROJETS COOPÉRATION, CRÉATION ET TERRITOIRES 2018-2020 (table ronde) – ASTRE – 17.11.21, 10h

Florian Houssais


Journées organisées par le réseau ASTRE. Florian Houssais y présentera le projet Lettre à un jeune historien.

Plus d’informations sur le site du réseau ASTRE.




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Séminaire

Lettre à un jeune historien (séminaire)

Séminaires – 09.11.21 et 07.12.21

Florian Houssais


description à venir




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Terrain

Lettre à un jeune historien (terrain)

Terrain ethnographique, production de données – 01.21 / 03.21

Camille Riverti et Florian Houssais


description du terrain à venir


Le projet Lettre à un jeune historien :

Pendant trois mois (de janvier à mars 2021), Florian Houssais et Camille Riverti ont suivi l’artiste Gérard Hauray, arpenter l’ex-région Poitou-Charentes à la rencontre des élèves des lycées agricoles. Son voyage, qui s’inscrit dans un projet pédagogique, a pris la forme d’une exposition itinérante. Notre travail pour ce projet est d’interroger la manière dont on documente le travail d’un artiste et plus largement, l’activité de création. De quoi ont besoin historiens et anthropologues pour produire du savoir sur l’art ? Quelle est la matière nécessaire pour rendre lisible et visible les phénomènes de création ? Ainsi en tant qu’artistes et chercheurs, on se situe dans une approche à la fois ethnographique, historique et critique.


Partenaire du projet : le cdla (St Yrieix) / la Fanzinothèque (Poitiers) / l’ENSBA Limoges / le réseau des enseignants d’ESC ex-région Poitou-Charentes / Rurart


Projet réalisé avec le soutien du réseau Astre, de la région Nouvelle-Aquitaine et de la DRAC Nouvelle-Aquitaine



terrain Lettre à un jeune historien - Camille Rivert et Florian Houssais - Le passager

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Séminaire

Introduction à l’anthropologie du proche (Langage et création artistique) / Séminaire du 17.11.18 (B)

Séminaire du passager du 17 nov. 2018 – 2ème partie
Exposé de Manuel Houssais

Introduction à l’anthropologie du proche (À partir de l’exemple du rapport entre le langage et la création)

Manuel Houssais nous introduit à l’anthropologie du proche, à partir de l’exemple de son terrain ethnographique dans les écoles des Beaux-arts en France, où il y étudie le langage comme institution. Sa problématique étant la suivante : à quoi sert le langage, quelle est son implication dans la création artistique ?

Il explique en particulier une des méthodes vidéo-ethnographiques qu’il utilise, à savoir l’analyse de conversation, de la filiation de cet outil jusqu’à son utilisation pratique.


REFERENCES & CORRELATS :

Garfinkel Harold, Recherches en ethnométhodologie, Introduction par Michel Barthélémy et Louis Quéré, Paris, PUF, 2007
Molinié Georges, Sémiostylistique. L’Effet de l’art, PUF, 1998.

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Atelier des doctorants

Critique institutionnelle de l’art et physionomie des phénomènes scientifiques

Cette vidéo est une présentation, suivi d’une discussion sur des questions de méthodologie liées à mon projet de thèse. La scène se situe pendant l’atelier des doctorants du LIAS-IMM, dans les locaux de l’EHESS. Je reviens sur la difficulté de développer un projet qui soit à la fois artistique et scientifique, sans que ces deux visées ne se superposent.
La question que je pose est : comment penser l’exposition, ou le fait d’exposer, autrement ?

J’y insiste plus particulièrement sur deux points : (i) l’héritage de mon projet vis à vis de la critique institutionnelle de l’art à travers ma pratique et les projets que j’ai mené et auquel j’ai participé jusqu’ici, donc l’ancrage explicitement artistique du projet, (ii) la spécificité de la méthodologie qui consiste en l’invention de dispositifs matériels, ainsi que d’une rhétorique de l’exposition du savoir scientifique (exposition au sens de mode de donation des formes), et l’ancrage épistémologique que ça induit.

L’objectif n’était pas d’entrer dans les détails, mais plutôt de donner un premier aperçu de l’horizon de ce projet de connaissance qui se veut à la fois scientifique et artistique, et puis de toute façon mon avancement ne m’a pas permis, pour l’instant, d’aller beaucoup plus loin.

Pour faciliter la compréhension, il peut être utile d’avoir en tête, ne serait-ce que le résumé de mon projet de thèse, qui peut donner une idée de l’imaginaire dans lequel je m’inscris :

La thématique art(s) / sciences est un sujet fréquemment convoqué par les acteurs des mondes de l’art comme des mondes des sciences. En partant de l’ethnographie de trois lieux de savoir scientifique, à savoir le Laboratoire de Physique Nucléaire et de Hautes Énergie à Jussieu, la bibliothèque-archives-musée des mondes contemporain La contemporaine à Nanterre, et un laboratoire d’archéologie, on s’intéressera aux activités de création et aux phénomènes artistiques à l’œuvre dans ces établissements, en particulier concernant la question de l’exposition et des modes d’apparaître du travail scientifique.
Le second volet est de type expérimental. À partir des données de l’enquête, on mettra en place un observatoire pensé comme une forme nouvelle de lieu de savoir, sorte d’observatoire de la création scientifique et artistique. On se situera dans l’héritage du Projet zéro de Nelson Goodman (1968), et des travaux de Bourdieu (1994) et Becker (2009-2010) — pour l’imaginaire scientifique — ainsi que des approches d’Hans Haacke, du collectif d’art sociologique (Fischer, Forest, Thénot, 1974), du Projet Atol (Marko Peljhan, 1992) — pour l’imaginaire artistique.